Lors
des combats de cerfs-volants, trois moments forts étaient observés
: -
le "labroche" : faire piquer le cerf-volant vers le sol et
le faire remonter sans dommage
- la "bataille" : période pendant laquelle toutes
les attaques sont permises
- la "marotte : moment où les cerfs-volants vont se
saborder et chercher à tomber à la fin de la bataille, ou le
moment
où les cerfs-volistes vont simplement lâcher leurs cerfs-volants
(plutôt satisfaits). Cette
pratique a disparu de nos jours, et de nouveaux jeux sont
apparus. Mais le cerf-volant reste encore très vivace
et très vivant dans le ciel de la Martinique à la période de
Pâques." Texte
de Désiré Cyrille CHAPIN

Cerf-volant "malheureux" en vol.
Feuilles de bois canon (sorte de grosse fougère), d'amandier,
de raisinier, d'arbre à pain... Des feuilles d'arbres
suffisent aux martiniquais pour fabriquer le plus ancien cerf-volant
du monde, surnommé "le Malheureux".On met
la feuille à plat, pressées. Une fois séchée, on la perce en 3
points, on y glisse un fil, on installe une queue de 4
ou 5 mètres... Le cerf-volant estb prêt dans sa forme la plus
élaborée.
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